Quelques CHIFFRES
pour faire réfléchir les CARNIVORES


Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.
De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.
64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).

Plus de la moitié de l’eau potable des Etats-Unis va au bétail.
Il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et seulement 800 litres d’eau pour 1 kg de blé.

Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d’être abattus.
Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.
80% des animaux élevés en batterie sont malades.

Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg de poissons pour 1 kg de viande ! 20 mille tonnes de poissons sont pêchés pour cela chaque année.
20 autres milliers de tonnes sont pris dans les filets par erreur et sont rejetés – morts – à la mer

26% des pays industrialisés utilisent 56% des ressources alimentaires mondiales.
Les chinois qui mangeaient 10 fois moins de viande que les Européens en mangent maintenant la moitié de nous – et ils sont 1,3 milliards….

Le bétail des pays riches mange autant de céréales
que les Indiens et les Chinois réunis.

Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas.
Plus de 5 millions d’enfants meurent de faim chaque année. Et 50 millions sont malades de malnutrition. Pendant ce temps un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.

La consommation mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 150 millions de tonnes par an aujourd’hui.
500 pesticides différents sont employés dans « l’industrie culture »  
90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.
En une année, vous absorbez  entre 2.7 et 4 kg d’additifs, surtout les enfants, avec les sucreries et les boissons artificielles.

Il y a 1 milliard 400 millions de vaches sur la planète (une par étasunien aux USA)  qui dégagent plus de gaz à effet de serre que tous les moyens de transports réunis, soit plus de 20%.
Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et l’Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.

Un « Multi Dommage » s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde ce qui entraîne la désertification de 125 km² par jour de forêt humide. Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute.
400 mille tonnes d’humus disparaissent chaque jour.
Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique ont disparu.

5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour dans le monde, ce qui fait plus de 1800 par an.
Environ 97% des variétés de légumes qu’on trouvait habituellement sur la liste du ministère de l’Agriculture des Etats-Unis sont maintenant considérées comme disparues.
L’on a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l’homme existe sur la terre.

Croyez-vous que nous n’ayons pas fait assez de grabuge?

L'avenir de l'humanité passera par le végétarisme,
Ou ne sera pas !

POUR CEUX QUI MANGENT ENCORE DU POISSON

Il n’y a pas que le poisson mangé, il y a aussi le poisson rejeté.
Sans compter les milliers de cétacés tués chaque année et rejetés en douce.

Savez-vous que la cour européenne a condamné la France à payer une amende de 20 millions d’euros (qui sera payée par les contribuables !) pour ne pas appliquer depuis plus de 20 ans un règlement européen visant à la  conservation des ressources de la pêche et protéger les  différentes espèces de poissons ? (Vérification des tailles minimales  du maillage du filets de pêche, contrôle des ventes de poissons sous  taille...)

Savez-vous que les dauphins, victimes collatérales de la pêche au bar, sont éventrés pour les faire couler et ainsi ne pas laisser de trace ? Greenpeace estime qu’au moins 2 000 dauphins meurent ainsi chaque année dans  la Manche après avoir été pris accidentellement dans les "chaluts  bœufs". À l’échelle  mondiale, tous les ans plus de 10 000 cétacés seraient des "prises  accessoires" des chalutiers.

Savez-vous que chaque année, des centaines de dauphins et autres petits cétacés  s’échouent sur les plages des côtes françaises et du sud de l’Angleterre. La moitié des dauphins communs retrouvés porte des marques et blessures caractéristiques d’une capture dans un filet de pêche : becs cassés, nageoires coupées, muscles déchirés. Ces  blessures constituent une preuve formelle des dégâts causés par  nos pêcheries. Rappelons que les dauphins sont des espèces protégées !

Les poissons sont les oubliés de la cause animale
parce qu’ils ne sont pas attirants à caresser

Un état des lieux alarmant

Plus de la moitié des prétendus végétariens admet manger du  poisson.

Certains animaux marins, comme les crustacés, coquillages, calmars,  oursins etc., sont aussi appelés "fruits de mer", une autre façon de dénier le fait qu’ils appartiennent au monde animal.

On comptabilise les poissons par tonne, les animaux terrestres par tête.

La France est le premier producteur mondial de truites d’élevage. Le quota des truites, dans des réservoirs en pisciculture, est de 60kg de poisson par mètre cube d’eau, ce qui équivaut à mettre 27 truites dans une baignoire de salle de bain.

"Gloria", qui est le plus grand filet de pêche au monde, a une ouverture de 35 800 mètres carrés- assez grand pour contenir plus d’une dizaine d’avions 747.

Grâce aux derniers outillages informatisés de monitorage des chaluts, les pêcheurs capturent jusqu’à 17 tonnes de poissons en deux minutes de pêche.

On estime que la flotte mondiale de pêche présente un potentiel de 2,5 fois la capacité de reproduction que les océans peuvent fournir de façon durable.

Aucune association animale ne s’est jamais émue de l’utilisation  des poissons vivants pour la pêche au vif (technique de pêche la plus  pratiquée en France), à l’exception de la Ligue Française des Droits de l’Animal qui demande l’arrêt de cette pratique.
LA FACE CACHEE DU SIDA

C’est en 1957 que débuta aux USA un programme nommé ‘Special Operations-X, destiné à mettre au point des agents biologiques synthétiques susceptibles de répandre un fléau de type Peste Noire dans certaines zones géographiques du monde, et particulièrement en Afrique. Le motif principal était le contrôle de la démographie, mais il semble aussi que le racisme en était un autre.

A l’origine, les travaux ont été orientés vers un mycoplasme (une petite cellule dépourvue d’enveloppe) possédant une insertion de lentivirus visna qui réduit en compote le cerveau des moutons. Toute la documentation sur l’évolution du visna dans l’étiologie du SIDA se trouve dans « les Proceedings of the United States of America at PNAS, du 11 avril 1995 ; 92:3283-87 ». Il y a 200 espèces de mycoplasmes et la plupart sont inoffensifs, seuls 4 ou 5 sont pathogènes. Un de ces derniers est un Mycoplasma Fermentans qui vient probablement de la bactérie Brucella [la brucellose, encore appelée Fièvre de Malte, liée aux chèvres]. Celui-ci a été biologiquement transformé avec l'ADN du lentivirus visna [virus ovin].

Le Dr. Strecker ainsi que beaucoup d'autres médecins et chercheurs affirment que le SIDA a été fabriqué à partir de ce virus visna (mouton) cultivé avec le virus de la leucémie bovine dans du tissu humain. Ensuite, le mycoplasme du SIDA a été intégré dans plusieurs vaccins, contre la variole et l'hépatite B, par l'unité d’armement biologique de l'armée américaine à Fort Dietrick, dans le Maryland. Les programmes de vaccination ont été conduits avec l'aide de l'organisation mondiale de la santé (OMS) à la demande d'un certain nombre d'élites visant le surpeuplement, principalement en Afrique.

Le Dr. Shyh-Ching Lo, chercheur en chef à l'Institut de Pathologie des Forces Armées, a déclaré que ce vecteur de la maladie provoque non seulement le SIDA, mais également le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie de Wegener, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d’Alzheimer et la fibromyalgie. On suppose que cet homme sait ce dont il parle, puisqu'il a lui-même développé l'agent de la maladie et l’a fait breveter (‘Mycoplasme Pathogène’, brevet des USA n° 5.242.820, publié le 7 septembre 1993). »

L'expérimentation et les tests préliminaires concernant le SIDA se sont déroulés dans les années 50 et 60. Il existe des preuves documentées selon lesquelles les armes biologiques développées par les militaires des USA ont été testées sur le public à son insu. Une des premières manifestations du syndrome de fatigue chronique se produisit en 1957 à Punta Gorda, en Floride.

Une semaine avant les premières manifestations de la maladie, il y eut une énorme invasion de moustiques. Les Instituts Nationaux de la Santé (NIH) prétendirent que les insectes avaient été chassés par un feu de forêt distant de 50 km. La vérité, c’est qu’ils furent élevés à Belleville, Ontario, (à raison de 100.000 par mois au Dominion Parasite Laboratory), infectés par le Dr. Guildford B. Reed à Queen’s University, puis transportés et lâchés à Punta Gorda. En moins d’une semaine, les cinq premiers cas du syndrome de fatigue chronique furent signalés à la clinique locale. Puis les malades continuèrent à affluer jusqu’à atteindre le nombre de 450.

Ce test fut également appliqué dans la région de St. Lawrence Seaway Valley en 1984. Des centaines de millions de moustiques infectés furent libérés, et dans le mois qui suivit, 700 personnes furent atteintes d’encéphalomyélite myalgique ou « syndrome de fatigue chronique ». Cette maladie provoque littéralement la dissolution de certaines parties du cerveau qui sont remplacées par du tissu cicatrisé. Il en résulte la diminution cognitive, la perte de mémoire, etc. Le terme ‘syndrome de fatigue chronique’ a été inventé par le NIH pour offrir de la maladie une image anodine et en minimiser les effets.

En 1972, l'opération SIDA étant opérationnelle, le gouvernement des Etats Unis a lancé sa campagne criminelle dans toutes régions que l’on avait jugées surpeuplées. Des équipes médicales dirigées par le Dr. Donald A. Henderson se rendirent en Afrique, en Inde, au Népal et au Pakistan, et offrirent une vaccination gratuite contre la variole. On camoufla le mycoplasme du SIDA dans ce vaccin, et avec l’assistance de l’OMS, on le répandit largement.

Dans les cinq ans, 60% de ceux qui avaient reçu le vaccin furent atteints du SIDA.

« La puissance du mycoplasme inclus déterminait le type de maladie. Un mycoplasme de puissance 10 provoquait le SIDA, et à puissance 8, c’était l’encéphalomyélite myalgique.

Dans un article intitulé : « Immunopathologie associée au virus : modèles animaux et implications dans la maladie humaine », l’OMS écrit notamment à la page 257 : “les propriétés des virus semblent idéales pour causer des lésions immunopathologiques.”

Et à la page 259, on trouve :
“Il conviendrait de vérifier si les virus sont susceptibles d’avoir un effet sélectif sur les fonctions immunitaires ; par exemple en affaiblissant l’anticorps 7S plutôt que le 19S, ou en affectant la fonction de la cellule T plutôt que celle de la cellule B (Allison et al. 1971). Il faudrait aussi examiner l’éventualité que la réaction immunitaire au virus puisse elle-même être inhibée si le virus infectieux atteignait de manière plus ou moins sélective les cellules correspondant aux antigènes viraux. Si c’était le cas, l’immunodépression induite par le virus pourrait favoriser la prolongation de certaines infections virales, telles que la leucémie murine, l’hépatite, le LDV, la VCML ou l’ADV (maladie d’Aujeszky).
En d’autres termes, ils cherchaient des moyens de prolonger certaines maladies.

A la page 56 du numéro du 25 octobre 2005 du New Yorker, dans un article intitulé : « Ce que l’argent peut acheter », l’auteur Michael Specter nous parle du milliardaire Bill Gates et de son projet de stopper l’épidémie de malaria en Tanzanie grâce à une campagne de vaccination. Aïe, aïe, aïe !! Qu’y a-t-il dans la trousse ? Cela rappelle quelque chose. Les projets de Gates sont-ils clairs comme la rosée du matin ?

Qui peut-on encore croire ? les gouvernements qui participent au programme d’inoculation du SIDA, ce qui inclut les Russes, les Allemands, les Britanniques, les Français, les Canadiens et les Japonais ? Les responsables de la fabrication et de la diffusion de ces agents pathogènes devraient comparaître devant le même tribunal que celui de Milosevic pour crime contre l’humanité. Il semble que le véritable pouvoir aux Etats Unis soit entre les mains de criminels qui poursuivent tranquillement leurs projets.


Sources : Jerry Mazza et Dirk Chardet
Traduction : André Dufour et Annick Bidreman