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Quelques chiffres à méditer
Quelques chiffres à méditer pour les carnivores

Plus de la moitié de l’eau potable des Etats-Unis va au bétail.

Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf ou 10.000 kg de pommes de terre.

De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.

Il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et 800 litres d’eau pour 1 kg de blé.

Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.

64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).

Un « Multi Dommage » s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde ce qui entraîne la désertification de 125 km² par jour de forêt humide.

Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des ressources alimentaires.

Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg de poissons pour 1 kg de viande !

Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu’une ville de 100.000 habitants.

La consommation mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes par an aujourd’hui.

500 pesticides différents sont employés dans « l’industrie culture » : 1.5 à 2 tonnes / par ha / par culture / par an, en Europe.

En 1997, la quantité d’antibiotiques utilisée dans l’Union européenne s’est élevée à 10.493 tonnes.

Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d’être abattus.

Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.

80% des animaux élevés en batterie sont malades.

Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute.

300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute.

Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et l’Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.

En Thaïlande, ont été produites en région marécageuse, 120.000 tonnes de crevettes sur 5 ans, qui ont ravagé les marécages en détruisant 800.000 tonnes d’autres espèces.

Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique ont disparu.

Environ 97% des variétés de légumes qu’on trouvait habituellement sur la liste du ministère de l’Agriculture des Etats-Unis sont maintenant considérées comme disparues.

Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis.

Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas.

La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d’eau mondiale.

Il faut 400 litres d’eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore.

Plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année.

Un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.

En une année, vous absorbez environ 2.7 kg d’additifs, surtout les enfants, avec les sucreries et les boissons artificielles.

71% des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine animale.

90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.

Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a du consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.

5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour.

Tout individu supplémentaire dans les pays riches « pèse » aussi lourd sur l’environnement que 20 Indiens ou Bengalais.

L’on a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l’homme existe sur la terre.

Croyez-vous que nous n’ayons pas fait assez de grabuge?


L'avenir de l'humanité passe par le végétarisme

LA FACE CACHEE DU SIDA


C’est en 1957 que débuta aux USA un programme nommé ‘Special Operations-X, destiné à mettre au point des agents biologiques synthétiques susceptibles de répandre un fléau de type Peste Noire dans certaines zones géographiques du monde, et particulièrement en Afrique. Le motif principal était le contrôle de la démographie, mais il semble aussi que le racisme en était un autre.

A l’origine, les travaux ont été orientés vers un mycoplasme (une petite cellule dépourvue d’enveloppe) possédant une insertion de lentivirus visna qui réduit en compote le cerveau des moutons. Toute la documentation sur l’évolution du visna dans l’étiologie du SIDA se trouve dans « les Proceedings of the United States of America at PNAS, du 11 avril 1995 ; 92:3283-87 ». Il y a 200 espèces de mycoplasmes et la plupart sont inoffensifs, seuls 4 ou 5 sont pathogènes. Un de ces derniers est un Mycoplasma Fermentans qui vient probablement de la bactérie Brucella [la brucellose, encore appelée Fièvre de Malte, liée aux chèvres]. Celui-ci a été biologiquement transformé avec l'ADN du lentivirus visna [virus ovin].

Le Dr. Strecker ainsi que beaucoup d'autres médecins et chercheurs affirment que le SIDA a été fabriqué à partir de ce virus visna (mouton) cultivé avec le virus de la leucémie bovine dans du tissu humain. Ensuite, le mycoplasme du SIDA a été intégré dans plusieurs vaccins, contre la variole et l'hépatite B, par l'unité d’armement biologique de l'armée américaine à Fort Dietrick, dans le Maryland. Les programmes de vaccination ont été conduits avec l'aide de l'organisation mondiale de la santé (OMS) à la demande d'un certain nombre d'élites visant le surpeuplement, principalement en Afrique.

Le Dr. Shyh-Ching Lo, chercheur en chef à l'Institut de Pathologie des Forces Armées, a déclaré que ce vecteur de la maladie provoque non seulement le SIDA, mais également le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie de Wegener, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d’Alzheimer et la fibromyalgie. On suppose que cet homme sait ce dont il parle, puisqu'il a lui-même développé l'agent de la maladie et l’a fait breveter (‘Mycoplasme Pathogène’, brevet des USA n° 5.242.820, publié le 7 septembre 1993). »

L'expérimentation et les tests préliminaires concernant le SIDA se sont déroulés dans les années 50 et 60. Il existe des preuves documentées selon lesquelles les armes biologiques développées par les militaires des USA ont été testées sur le public à son insu. Une des premières manifestations du syndrome de fatigue chronique se produisit en 1957 à Punta Gorda, en Floride.

Une semaine avant les premières manifestations de la maladie, il y eut une énorme invasion de moustiques. Les Instituts Nationaux de la Santé (NIH) prétendirent que les insectes avaient été chassés par un feu de forêt distant de 50 km. La vérité, c’est qu’ils furent élevés à Belleville, Ontario, (à raison de 100.000 par mois au Dominion Parasite Laboratory), infectés par le Dr. Guildford B. Reed à Queen’s University, puis transportés et lâchés à Punta Gorda. En moins d’une semaine, les cinq premiers cas du syndrome de fatigue chronique furent signalés à la clinique locale. Puis les malades continuèrent à affluer jusqu’à atteindre le nombre de 450.

Ce test fut également appliqué dans la région de St. Lawrence Seaway Valley en 1984. Des centaines de millions de moustiques infectés furent libérés, et dans le mois qui suivit, 700 personnes furent atteintes d’encéphalomyélite myalgique ou « syndrome de fatigue chronique ». Cette maladie provoque littéralement la dissolution de certaines parties du cerveau qui sont remplacées par du tissu cicatrisé. Il en résulte la diminution cognitive, la perte de mémoire, etc. Le terme ‘syndrome de fatigue chronique’ a été inventé par le NIH pour offrir de la maladie une image anodine et en minimiser les effets.

En 1972, l'opération SIDA étant opérationnelle, le gouvernement des Etats Unis a lancé sa campagne criminelle dans toutes régions que l’on avait jugées surpeuplées. Des équipes médicales dirigées par le Dr. Donald A. Henderson se rendirent en Afrique, en Inde, au Népal et au Pakistan, et offrirent une vaccination gratuite contre la variole. On camoufla le mycoplasme du SIDA dans ce vaccin, et avec l’assistance de l’OMS, on le répandit largement.

Dans les cinq ans, 60% de ceux qui avaient reçu le vaccin furent atteints du SIDA.

« La puissance du mycoplasme inclus déterminait le type de maladie. Un mycoplasme à 1010 de puissance provoquait le SIDA ; à 108 de puissance, c’était l’encéphalomyélite myalgique.

Dans un article intitulé : « Immunopathologie associée au virus : modèles animaux et implications dans la maladie humaine », l’OMS écrit notamment à la page 257 :
Les propriétés des virus semblent idéales pour causer des lésions immunopathologiques.

Et à la page 259, on trouve :
Il conviendrait de vérifier si les virus sont susceptibles d’avoir un effet sélectif sur les fonctions immunitaires ; par exemple en affaiblissant l’anticorps 7S plutôt que le 19S, ou en affectant la fonction de la cellule T plutôt que celle de la cellule B (Allison et al. 1971). Il faudrait aussi examiner l’éventualité que la réaction immunitaire au virus puisse elle-même être inhibée si le virus infectieux atteignait de manière plus ou moins sélective les cellules correspondant aux antigènes viraux. Si c’était le cas, l’immunodépression induite par le virus pourrait favoriser la prolongation de certaines infections virales, telles que la leucémie murine, l’hépatite, le LDV, la VCML ou l’ADV (maladie d’Aujeszky).
En d’autres termes, ils cherchaient des moyens de prolonger certaines maladies.

A la page 56 du numéro du 25 octobre 2005 du New Yorker, dans un article intitulé : « Ce que l’argent peut acheter », l’auteur Michael Specter nous parle du milliardaire Bill Gates et de son projet de stopper l’épidémie de malaria en Tanzanie grâce à une campagne de vaccination. Aïe, aïe, aïe !! Qu’y a-t-il dans la trousse ? Cela rappelle quelque chose. Les projets de Gates sont-ils clairs comme la rosée du matin ?

Qui peut-on encore croire ? les gouvernements qui participent au programme d’inoculation du SIDA, ce qui inclut les Russes, les Allemands, les Britanniques, les Français, les Canadiens et les Japonais ? Les responsables de la fabrication et de la diffusion de ces agents pathogènes devraient comparaître devant le même tribunal que celui de Milosevic pour crime contre l’humanité. Il semble que le véritable pouvoir aux Etats Unis soit entre les mains de criminels qui poursuivent tranquillement leurs projets.


Sources : Jerry Mazza et Dirk Chardet
Traduction : André Dufour et Annick Bidreman