15 novembre 2011

 

DECLARATION DE LYNDON LAROUCHE

SUR LE DANGER DE GUERRE ET LE CAS OBAMA

(Résumé)

 

 

Si Barack Obama n’est pas évincé très bientôt, alors la civilisation est exposée à un danger pouvant s’avérer fatal. La Monarchie britannique est en route pour détruire les États-Unis tels que nous les connaissons, et OBAMA est leur instrument pour ce faire. L’objectif d’ensemble de cette oligarchie basée à Londres est de réduire la population mondiale de son niveau actuel de 7 milliards à moins d’un milliard.

 

On ne peut plus se voiler la face si l’humanité entend survivre aux semaines et aux mois qui viennent. La marche vers une Troisième Guerre mondiale, à commencer par le ciblage de l’Iran et de la Syrie, est conduite par la détermination britannique à éliminer plus de 80% de l’espèce humaine, tel que le Prince Philip l’a publiquement demandé à plusieurs reprises.

Quiconque essaye de nier l’évidence met en danger l’humanité par sa déficience à voir la réalité en face.

 

http://www.solidariteetprogres.org/Declaration-de-Lyndon-LaRouche-sur-le-danger-de-guerre-et-le-cas-Obama_08272  

 

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Le 9 décembre 2011

 

L’OTAN RECULE SUR LA SYRIE

Par Thierry Meyssan

 

 

L'OTAN est en train de revoir sa stratégie syrienne. Après huit mois de guerre de basse intensité et malgré l’infiltration de très nombreux combattants arabes et pachtounes, la société syrienne ne s’est toujours pas fracturée. Certes, quelques affrontements confessionnels ont eu lieu à Deraa, Banyas et Homs, mais ils ne se sont pas étendus et n’ont pas perduré. Pour l’Alliance, il est illusoire de croire pouvoir susciter rapidement une guerre civile qui puisse justifier une « opération humanitaire internationale ».

 

Ce constat intervient alors que la coalition militaire ad hoc est en crise. Lors de la guerre contre la Libye, l’initiative avait été assumée par la France et le Royaume-Uni. Cependant, les deux poids lourds européens en la matière s’étaient avérés incapables de mobiliser les moyens nécessaires. En réalité, les trois quart de l’effort de guerre avaient été fournis ou financés par le Pentagone. Surtout, le déploiement de dispositifs incomplets aurait pu tourner au désastre si la Libye avait décidé d’attaquer les bateaux et les hélicoptères de l’Alliance. Le problème est beaucoup plus grave avec la Syrie, dont la population est quatre fois plus nombreuse que celle de la Libye, et dont l’armée est aguerrie par les précédents conflits régionaux.

 

Il avait donc été convenu de renforcer le tandem franco-britannique en lui adjoignant l’Allemagne. Un accord tripartite aurait dû être négocié le 2 décembre à l’occasion de l’anniversaire décalé du Traité de Lancaster House qui fixa l’organisation des forces de projection jointes franco-britanniques et scella le sort de la Libye. Or, ce sommet a été annulé. En pleine crise économique occidentale, Berlin n’entend pas engager des dépenses de guerre sans garanties de retour sur investissement. La rationalité budgétaire allemande bouscule les rêves épiques du complexe militaro-industriel américano-israélien. Le départ de Robert Gates et l’ascension d’Hillary Clinton ont illustré le retour sur la scène mondiale du projet de « remodelage du Moyen-Orient élargi » et son extension à l’Afrique du Nord. Cette doctrine, dérivée de la pensée impériale de Leo Strauss, se présente comme une perpétuelle fuite en avant, la guerre n’ayant plus d’autres objectifs qu’elle même. Elle convient parfaitement à l’économie de guerre des États-Unis, mais pas du tout à l’économie industrielle pacifique allemande.

 

Le projet de guerre conventionnelle contre la Syrie pose de nombreuses questions économiques. Aucune nation européenne n’y trouvera d’intérêt à court ou moyen terme, mais beaucoup peuvent y perdre. Dans le cas libyen, des hommes d’affaire britanniques et français ont pu encaisser des dividendes immédiats en renégociant de manière avantageuse leurs concessions pétrolières, tandis que les Turcs et les Italiens ont été les dindons de la face, perdant presque tous leurs marchés dans leur ancienne colonie.

 

En attendant qu’une coalition militaire ad hoc soit formée, l’OTAN s’est provisoirement repliée sur la guerre économique. Elle entend assiéger la Syrie, lui couper toute possibilité commerciale aussi bien à l’import qu’à l’export, et saboter ses moyens de production. Sous le vocable bien-pensant de « sanctions », les États de l’Alliance et leurs vassaux de la Ligue arabe ont déjà institué un gel bancaire qui interdit le commerce de commodités. Ils se concentrent maintenant sur la fermeture des voies de communication, notamment les lignes aériennes, et le retrait des multinationales, principalement les compagnies pétrolières. Ainsi, après Shell et Total, Petro-Canada se retire, fermant derrière elle la centrale qui alimente en électricité la ville de Homs.

 

Surtout, la première action de sabotage d’envergure a débuté contre le pipe-line approvisionnant cette même centrale électrique afin qu’il ne soit pas possible de la faire fonctionner en l’absence des ingénieurs canadiens. Cette action a été revendiquée par l’Armée syrienne libre, sans qu’il soit possible de savoir de qui elle est vraiment l’œuvre : de militaires félons, de mercenaires d’Al Qaida ou de commandos atlantiques.

 

On n’observe pour le moment aucune pénurie en Syrie, hormis en matière de mazout et d’électricité. Pour pallier au choc du siège, Damas met en place de nouveaux échanges avec Beijing. L’embargo bancaire impose qu’ils s’effectuent sous forme de troc, comme la Chine le fait déjà avec l’Iran. Ce système devrait permettre à la Syrie de sauver son économie, à l’exception du secteur touristique durablement sinistré.

 

Quoi qu’il en soit, le siège de la Syrie a déjà fait de nombreuses victimes économiques en Turquie. L’annulation du traité de libre-échange et l’instauration de droits de douane prohibitifs ont ruiné les régions frontalières. Et si les Syriens acceptent d’endurer des privations pour sauver leur patrie, les Turcs ne sont pas prêts à subir le même sort pour les ambitions de l’OTAN.

 

En outre, ce changement de stratégie place le Conseil national syrien en porte à faux. Les politiciens qui revendiquaient une forme d’action non-violente inspirée des révolutions oranges de Gene Sharp sont contraints d’assumer des sabotages revendiqués par les combattants de l’Armée syrienne libre. Le conflit est d’autant plus vif que les uns et les autres sont basés à Istanbul et appelés à se côtoyer.

 

La suspension du plan d’intervention militaire internationale a été confirmée par le retour à Damas des ambassadeurs des États-Unis, de France et d’Allemagne. Elle implique une inflexion de la campagne médiatique. D’ores et déjà, les médias anglo-saxons ont abandonné les références aux accusations les plus outrancières et les moins crédibles lancées contre Bachar el-Assad, telle que celle de faire torturer des enfants. Le département d’État lui-même ne décrit plus le président syrien comme un monstre, mais comme un homme « déconnecté de la réalité » (sic) Son cas ne nécessite donc plus de traitement urgent. Au demeurant, la révélation par divers journalistes de la réalité syrienne, à mille lieues de l’image de propagande véhiculée depuis huit mois, rend un moment de silence indispensable.

 

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10 décembre 2011

 

BATAILLE CONTRE OBAMA

POUR EVITER UNE GUERRE MONDIALE

(Nouvelle Solidarité)

 

 

Depuis que Lyndon LaRouche a donné l’alerte fin octobre sur le risque d’escalade vers un conflit mondial déclenché par les britanniques depuis la Maison Blanche, les principaux chefs de l’armée américaine freinent des quatre fers pour empêcher Obama de précipiter les Etats-Unis dans une guerre en Iran. C’est ce que confirme le journaliste américain Richard Sale dans un article publié le 8 décembre sur le site d’information progressiste truthout.org. Extrait.

 

La résistance américaine contre une frappe israélienne [sur l’Iran] s’est récemment renforcée lorsque deux hauts gradés de l’armée se sont opposés au projet. Il y a quelques jours, le commandant du Comité des chefs d’Etats-majors interarmées (JCS), le général Martin Dempsey, et le commandant du CENTCOM, le général James Mattis (qui dirigea la bataille de Fallujah en 2004) ont signifié au président Obama son manque apparent de fermeté à signifier à Netanyahou l’état des choses, c’est-à-dire à quel point les militaires américains sont opposés à une frappe de Tel Aviv. La réponse du président ne fut pas celle attendue par les généraux. Deux officiers présents lors de la conversation ont dit qu’Obama avait répondu « ne pas avoir à se prononcer sur Israël », étant donné qu’ « il s’agit d’un pays souverain ».

 

Si cette opposition des militaires a jusqu’ici permis de freiner l’escalade vers la guerre, elle n’en annihile pas le risque ; et ce nouveau rapport montre bien la source du problème : l’homme ligue des Britanniques à la Maison blanche. Comme l’a déclaré le constitutionnaliste Francis Boyle, qui avait notamment participé (aux cotés du député démocrate Henry Gonzales et de l’ancien ministre de la Justice de Johnson, Ramsey Clark) à la tentative de destitution de George Bush père lors de la première guerre d’Irak : « si Obama n’est pas stoppé à temps ça pourrait très vite dégénérer en Guerre mondiale ».

 

Lyndon LaRouche et les camarades du LPAC mènent la mobilisation outre-Atlantique pour l’éviction immédiate du président par les moyens constitutionnels existants. Tant pis pour ceux qui planent au sujet d’Obama, il s’agit d’éviter une guerre dans laquelle la France de Sarkozy, comme les Etats-Unis d’Obama, joue un rôle de caniche-kamikaze pour le compte de l’Empire britannique.

 

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Dimanche 11 décembre 2011

 

BRANLE-BAS DE L’ETAT-MAJOR A WASHINGTOWN

 

 

Les chefs d’Etat-major des forces américaines se mobilisent pour éviter la guerre.

Une source haut placée du magazine EIR dans le renseignement américain, a confirmé que le Comité des chefs d’États-majors interarmées (Joint Chiefs of Staff – JCS) est pleinement mobilisé pour éviter une guerre, craignant que le Président Obama ne soit devenu – pour employer un euphémisme – « imprévisible » (fou ou possédé ??). La source a insisté sur le fait que, tant que la situation iranienne restera incertaine, les plus hauts gradés des forces américaines s’opposeront à toute opération militaire, y compris contre la Syrie.

 

Ce qu’ils craignent le plus, étant donnée l’instabilité mentale d’Obama, c’est d’être embarqués dans une guerre à laquelle ils s’opposent virulemment et qui résulterait d’une attaque israélienne contre l’Iran, entraînant à son tour une riposte iranienne contre Israël, les forces américaines et les alliés des Etats-Unis dans le Golfe persique. Les Etats-Unis ont des accords bilatéraux avec plusieurs pays membres du Conseil de coopération du Golfe (GCC), accords qui seraient activés dans l’éventualité d’attaques iraniennes contre eux.

 

Une fois les Etats-Unis embarqués dans une telle guerre, il n’y aura aucune limite au conflit, y compris le recours à l’arme nucléaire. De plus, la source a insisté sur le fait que les Etats-Unis sont toujours déployés en Irak, et que les relations avec le Pakistan sont devenues extrêmement complexes. On craint davantage une crise militaire avec le Pakistan, qu’un conflit impliquant la Syrie. Et il y a toujours une possibilité réelle que la Libye tombe dans une violence sectaire qui se transforme en guerre civile. C’est pour toutes ces raisons, a insisté la source, que les responsables du Pentagone sont clairement opposés à une quelconque escalade contre la Syrie ou l’Iran. La source a rajouté que la seule guerre dans laquelle le Pentagone souhaite s’engager, et immédiatement, c’est une guerre contre le Congrès et ses coupes budgétaires dans la Défense.

 

La source a aussi reconnu que la position russe sur les plans américains de bouclier antimissile (BAM) en Europe de l’Est est parfaitement légitime, et doit être prise en compte. Ni l’administration Obama ni aucun des pays de l’OTAN n’ont fait suffisamment pour qu’un véritable partenariat puisse s’établir avec la Russie sur le BAM. Cet état de fait s’est notamment confirmé par la détérioration des relations d’Obama avec Medvedev et Poutine.

 

http://www.solidariteetprogres.org/Les-chefs-d-Etat-major-des-forces-americaines-se-mobilisent-pour-eviter-la_08341#.TtXzVzYSsrU.twitter  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8 décembre 2011

 

ALERTE ROUGE !!!

LA SOLUTION FINALE US EST-ELLE POUR NOËL ?

LA CHINE REJOINT LA RUSSIE

 

 

 

Allez bon, nous y allons gaiement vers la 3ème guerre mondiale nucléaire ! Et attention aux virus fabriqués de toutes pièces par la CIA dans les laboratoires militaires US qui risquent de nous pleuvoir sur la figure ! Avec ce qu'ils nous préparent au sortir du sommet européen et le Bloc Russe et Chinois qui se préparent à taper sur la figure des américains… et hélas de l'Europe, grâce à la collaboration alliée de Sarkozy and C° à leurs œuvres diaboliques. Nous avons intérêt à rester tranquilles chez nous avec de quoi nous chauffer et manger. On met le pari qu'ils nous ouvriront les hostilités durant les fêtes de fin d'année pendant que les citoyens moutons seront tranquilles à fêter la Noël et le Jour de l'An. Sans compter qu'en arrivant au solstice d'hiver, nous risquons d'entendre parler quelques nouveaux cataclysmes dans le monde, comme souvent à cette période là.

Un sinistre bulletin du Ministère de la Défense publié par le Premier ministre Poutine déclare aujourd’hui que le Président Medvedev ainsi que le président Hu ont « validé un accord de principe » sur le fait que la seule façon d’arrêter l’agression de l’Occident dirigée par les États-Unis se fera par «action militaire directe et immédiate» et que le dirigeant chinois a ordonné à ses forces navales de se «"préparer à la guerre." L’appel à la guerre de Hu est rejoint par le contre-amiral et éminent commentateur militaire Zhang Zhaozhong qui, de même, a averti la semaine dernière que « la Chine n’hésitera pas à protéger l’Iran, même avec une troisième guerre mondiale ». Le général russe Nikolaï Makarov a sinistrement déclaré la semaine dernière, « Je n’exclus pas des conflits armés locaux et régionaux en développement vers une guerre à grande échelle, y compris en utilisant des armes nucléaires. »

 

 

Les tensions mondiales entre l’Orient et l’Occident ont explosé ces quinze derniers jours quand l’ambassadeur de Russie, Vladimir Titorenko et 2 de ses adjoints en provenance de Syrie, ont été brutalement agressés par les forces de sécurité du Qatar soutenu par la CIA et des agents du MI6 britannique. Ces derniers ont tenté d’accéder à une valise diplomatique contenant des informations des services de renseignement syriens à propos de l’invasion de la Syrie et l’Iran par les États-Unis.

Une autre preuve dans cette valise diplomatique, d’après ce bulletin, révèle que les Etats-Unis se préparent à la «solution finale» de la « Middle East Crisis » par l’éclatement d’une guerre nucléaire par l’attaque de la Syrie et l’Iran avec des agents biologiques mortels dans le seul but de tuer des dizaines de millions d’innocents civils.

 

 

La découverte d’un agent biologique destiné à être utilisé par l’Occident a été révélé il y a 15 jours par le néerlandais virologue, Ron Fouchier du Centre médical Erasmus des Pays-Bas. Son équipe de scientifiques ont découvert que seulement 5 mutations du virus de grippe aviaire serait suffisant pour devenir le tueur le plus meurtrier de l’humanité jamais inventé par l’homme. Si les États-Unis initient une attaque en utilisant ce virus mortel, ce bulletin démontre que la méthode la plus probable de « livraison » serait effectué par un drone de type « RQ-170 Sentinel Drone » qui est exploité par la CIA. Ces informations effrayantes d’actions américaines à venir contre ses ennemis ont été révélées dans le présent bulletin basé sur des analystes menées sur le RQ-170 Sentinel Drone abattu au-dessus du territoire iranien.

 

Il parait important de noter que les puissances occidentales ont mené une première utilisation d’un virus mortel de la grippe pour détruire leurs ennemis et renverser l’ordre mondial un siècle auparavant, en 1918. Lorsque la variante de la grippe espagnole a été déclenchée à la fin de la Première Guerre Mondiale et tué quelque 500 millions de personnes. D’après des archives du KGB, la pandémie de grippe espagnole aurait été un virus mortel de la « bio-ingénierie » de l’armée américaine.