L’EFFET CO², UN MIROIR AUX ALOUETTES
Les gaz à effet de serre sont devenus l’un des thèmes politiques culpabilisants favoris, et le gaz carbonique (CO²) a été désigné leader au banc des accusés. La guerre au CO2 est donc déclarée. Mais oublierait-on que tout ce qui respire fait du CO², y compris vous-même ? Avant d’avaler des slogans, réfléchissons avec le simple bon sens scientifique :
De mon temps, déjà en classe de 4ième, on apprenait que le gaz carbonique est plus lourd que l’air. Donc, il descend et ne peut que stagner au raz du sol ou de l’eau. Sur le sol il y a les arbres et les plantes, tous dotés me semble-t-il d’une certaine « fonction chlorophyllienne » qui justement, grâce à la lumière solaire absorbe le gaz carbonique et fabrique de l’oxygène. L’eau de mer de son côté est connue pour être un solvant de ce même CO² par simple contact, sans compter la même fonction chlorophyllienne diurne du plancton. Comment le CO² pourrait-il réchauffer l’atmosphère dans ces conditions ?
Je m’étais longtemps abstenu d’évoquer tout cela de peur de dédouaner en même temps les autres pollutions gazeuses (SO² – NH3 – CO – NO² – etc.) qui sont beaucoup plus inquiétantes, mais dont on parle moins. Si je me décide à contester l’effet CO², c’est que j’ai réalisé qu’il était l’alibi idéal pour promotionner le nucléaire. L’alerte au CO² n’est pas scientifique mais politique! Savez-vous que de la mer de glace à Chamonix qui descendait jusqu’aux Ouches se rétracte depuis 1905 ? Maintenant, si nous allons du côté de l’astrophysique, pourquoi nous cache t-on que les mesures spectrographiques de la surface de toutes les planètes du système solaire augmentent parallèlement ? Serait-ce à cause de nos avions et nos autobus ? Pourquoi personne ne nous parle de ce gigantesque nuage photonique à haute énergie que le système solaire traverse actuellement ? D’après les astrophysiciens, ce réchauffement généralisé devrait durer une trentaine d’années. Mais il ne faut pas le dire car cela mettrait en péril l’impôt CO² qui nous pend au nez !
QUAND ON NOUS DEMANDE D’ECONOMISER L’EAU
Nous sommes abreuvés de conseils pour économiser l’eau potable, source de la sécurité alimentaire de notre planète. Dans le « Cahier spécial du Monde » du 18 mars, Monsieur Borloo nous enseigne qu’un geste simple est de « privilégier les douches aux bains ».
Soyons sérieux ! Monsieur Borloo sait-il que la production animale utilise 12 fois la consommation domestique des ménages? Que l’on cesse de nous bassiner avec des « gestes simples » totalement inefficaces et que l’on regarde la réalité en face : la meilleure façon d’économiser l’eau, c’est de mettre un sérieux coup de frein sur la viande. Par rapport à l’alimentation « à la française », une personne qui mange 100% végétarien pendant une journée fait économiser plus de 5000 litres d’eau, ce qui lui autorise largement le plaisir de prendre un bain de 150 litre !
En tant que Ministre de l’écologie, Monsieur Borloo devrait être informé que produire un kilo de boeuf ou de veau nécessite près de 50 fois plus d'eau potable que produire un kilo de fruits,
de légumes, ou de céréales, et par ailleurs engendre de 25 à 75 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre. Les statistiques officielles affichent que la consommation de viande utilise 60% des réserves d’eau mondiales, et qu’il faut 30 000 à 60 000 litres d’eau pour élaborer 1 Kg de viande alors que 800 litres suffisent pour obtenir 1 Kg de blé.
Avec « la crise », n’est-ce pas le moment ou jamais de changer cette habitude ruineuse inutile rétrograde et suicidaire de manger de l’animal au profit des protéines végétales offertes par les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots, petits pois, quinoa, sarrasin). Rappelez-vous : « Les légumineuses, c’est la viande du pauvre et du sage ! ».
Il y a déjà en Europe 23 millions de végétariens : 15% des anglais, 12% des allemands, 10% des suédois, etc., mais seulement 1% des français (sans commentaire).
Je l’affirme, monsieur Borloo, le premier geste civique actuel pour sauver l’avenir n’est pas de supprimer les bains, mais la viande.
CODEX ALIMENTARIUS : ALERTE ROUGE !!!
Depuis le 31 décembre 2009
Le Codex Alimentarius entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. Cet état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique pourquoi cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc.
Depuis le 31 décembre 2009, les directives du Codex Alimentarius, nommées Directives Européennes sur les suppléments alimentaires, devraient être appliquées sous peine de sanctions financières. En quoi consistent-elles ? (Rappel) :
1. Suppression de tout complément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sur prescription médicale.
2. Les médecines alternatives telles que l'acupuncture, les médecines énergétique, ayurvédique, tibétaine... se verront progressivement interdites.
3. L'agriculture et l'alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l'agriculture biodynamique.
4. Introduction de 11 nouveaux pesticides
5. L'alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (ex : irradiée au Cobalt - le terme technique employé pour rassurer la population étant « ionisé ».)
6. Le Codex Alimentarius contrôlera l'accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et minéraux. L'élargissement des contrôles s’opérera progressivement, mettant à mal toutes les médecines alternatives ancestrales ou naturelles.
Aucune réaction n’a été enregistrée jusqu’ici en France. Pourtant, cela veut dire : fin des boutiques diététiques et de toute l’industrie BIO. Si nous ne faisons rien, le naturel va devoir faire l’objet d’un commerce clandestin…
DE LA MORT AUX RATS DANS LE VACCIN GARDASIL
Allez-vous vous laisser séduire vous aussi par le Gardasil, ce nouveau vaccin faisant l’objet d’un matraquage publicitaire à l’usage des filles dès l'âge de 9 ans ? Ce vaccin censé prémunir contre le cancer du col de l’utérus de la cinquantaine n’est en fait qu’un vaccin contre le papillomavirus HPV générateur possible des « crêtes de coq » et pouvant lui-même évoluer vers un peu probable cancer (3%)… 40 ans plus tard !!! On connaît actuellement l’existence de plus de 100 souches de HPV (transmissibles par voie sexuelle), mais qui sont naturellement éliminées dans un délai de 8 à 13 mois sans le moindre désagrément dans 90% des cas. Alors où est le problème ?
Vous êtes-vous intéressés à la composition du Gardasil ? Chaque dose de ce vaccin transgénique (donc OGM !) contient en plus de la quinzaine de souches dites à haut risque de HPV, 225µg d’aluminium, du polysorbate 80, et du BORATE DE SODIUM, substances connues pour leur neurotoxicité et leur cancérogénicité. Or, savez-vous que le borate de sodium est le produit de base de la mort aux rats ? Il n’est utilisé dans aucune préparation médicale.
Depuis sa sortie, le Gardasil est déjà associé à 25 décès et plus de 8000 effets graves officiels. Or, quand on sait que les effets néfastes de vaccins rapportés représentent seulement 1% de la réalité, ceci de l’aveu même du CDC et de la FDA, il y a vraiment de quoi s’alarmer !
Voici quelques uns des effets graves possibles : paralysies type Guillain-Barré pouvant être irréversibles, bronchospasmes, syncopes, faiblesse généralisée, troubles cutanés, arthrite, migraines invalidantes, inflammation du pelvis avec violentes douleurs abdominales, disparition ou amoindrissement du flux menstruel, troubles de la vue, épilepsies parfois irréversibles, décès par thrombose ou par arrêt cardiaque, fausses couches, risque de maladies auto-immunes pouvant survenir jusqu’à quatre ans après le vaccin .
Alors, pour massacrer vos filles à la roulette russe... optez pour Gardasil !
LE SOJA ENFIN AU BANC DES ACCUSES
Depuis le temps que je m’insurge contre le soja et tous ses dérivés comme étant une mode meurtrière d’alimentation n’ayant jamais existé dans l’histoire de l’alimentation humaine et animale, je me désole de voir des étals toujours grandissants, proposant des formes de plus en plus variées de ce poison silencieux, et ce, comble d’ironie, dans les boutiques diététiques !
Fort heureusement, lors du récent colloque « Octobre rose »organisé au Sénat à Paris sur le cancer du sein, Jean-Marie Bourre, membre de l’Académie de médecine, auteur de « Bien manger: vrais et faux dangers », a déclaré à propos du lait de soja : « Ce n’est qu’un liquide blanc, un Canada Dry de lait, qui ne contient ni calcium ni oligo-éléments. II est strictement contre-indiqué pour les enfant ». De plus, on pensait qu’il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment ; eh bien c’est tout le contraire selon le même spécialiste qui ajoute : « Le lait de soja est une escroquerie nutritionnelle, bourrée de phyto-oestrogènes similaires à l’œstradiol, hormone féminine, qui sont des perturbateurs hormonaux favorisant le développement des cancers hormono-dépendants ».
En d’autres lieux, le Dr Mary G Enig, présidente de l’association des nutritionnistes du Maryland a déclaré : « Un bébé nourri avec du lait maternisé à base de soja reçoit l’équivalent en phyto-oestrogènes de cinq pilules contraceptives par jour…». A noter que certains moines bouddhistes mangent du tofu pour faire baisser leur libido (à bon entendeur… messieurs).
Même l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait déjà tiré la sonnette d’alarme contre le soja en 2000
En fait, la toxicité du soja qui peut en outre entraîner de graves lésions intestinales surtout chez les enfants, ne peut être neutralisée que par la lacto-fermentation ; c’est ce que font les chinois depuis 3000 ans avec leurs sauces bien connues. En France, seule la marque Sojami propose des barquettes de soja lacto-fermenté en diététique. Mais combien savent tout cela?
DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS
Voici l’expérience qu’a effectué le professeur Didier Raoult, patron du laboratoire de bactério-virologie de la Timone à Marseille : il a pris des poussins d’une semaine et leur a donné chaque jour du Lactobacillus Fermentum, probiotique que Danone saupoudre généreusement dans tous ses yaourts. Quatre semaines après, les poulets étaient devenus monstrueux, dépassant de 30% la taille normale. De plus, ce qui n’a pas été mentionné, c’est que les dites volailles étaient devenues particulièrement agressives.
La question que se pose le professeur est de savoir si tous ces produits laitiers boostés aux probiotiques dont on gave les jeunes n’auraient pas leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité actuelle. Selon les statistiques, les français ingurgitent par an en moyenne 20 kg de yaourt à l’ACTIVA (bifido-bactérium) ou à l’ACTIMEL (lactobacillus casei). Ceci éclaire en outre le mystère de toutes ces femmes qui n’arrivent pas à maigrir alors qu’elles disent manger à peine, c'est-à-dire seulement quelques yaourts chaque jour…
Je me réjouis en tant que grand pourfendeur depuis des lustres des produits laitiers, de constater que la science (indépendante) me donne une fois de plus raison avec cet aspect négatif nouveau qui vient s’ajouter à la liste déjà connue des graves inconvénients de ce type de consommation (décalcification, arthrose, caries, acidose, adénome prostatique, mastose des seins, inflammations ORL, activation des cancers, bref, il n’y a que du mal à prendre).
Croyez-moi, si vous voulez être en bonne santé, écoutez bien les recommandations de votre médecin et des professeurs qui parlent à la télé…. Et faites l’inverse ! Ces gens qui n’en savent pas plus que vous s’en tiennent à des croyances uniquement basées sur le bourrage de crâne publicitaire, ou pire sont des malhonnêtes payés pour mentir. Alors, soyons clairs : LAISSONS LES LAITAGES AUX VEAUX. Du calcium, il y en a partout, même dans les salades – les gens allergiques aux produits laitiers n’ont pas de problèmes de calcium – à méditer.
MUTER OU DISPARAITRE
En philo classe terminale, j’ai appris deux définitions de l’intelligence : 1 – c’est la faculté (plus ou moins grande) de faire le rapport entre les choses ; 2 – c’est la faculté d’adaptation.
Eh bien, lorsque j’observe le comportement standard de l’Homo Sapiens moyen concernant les problèmes basiques de sa propre survie, capable d’aller jusqu’à la mort sans avoir rien voulu comprendre, ni rien remis en cause, je me pose quelques questions sur les limitations de cette dite faculté. Evidemment, tout est fait pour nous enferrer dans les dogmes magistraux d’une certaine fatalité (pollution, cancer, Sida, guerres, récession…)
Pour pouvoir faire le rapport entre les choses (règle n° 1) il faut être attentif et vigilant – c’est la condition de survie de tous les instants de tout animal sauvage, qu’il soit prédateur ou « prédaté ». Ceci signifie que tout ce que l’on vous raconte doit être passé au crible de votre jugement (cerveau gauche) et de votre ressenti subjectif (cerveau droit – celui qu’on vous a bousillé à l’école afin de mieux vous manipuler). Or, c’est le fonctionnement simultané de ces deux cerveaux qui permet de prendre des décisions rapides et opportunes devant des situations d’urgence, ce qui nous amène à la faculté d’adaptation (règle n°2). C’est parce que beaucoup se sont laissé amputer le cerveau droit par une éducation conformiste, qu’ils ne peuvent appréhender globalement et instantanément les situations. Et ce sont justement ceux-là qui se perdant dans les détails analytiques, sont incapables de remettre en question les éléments de leur vie.
Tout ce que nous croyons, faisons, mangeons doit être impérativement désappris et repensé par instinct de survie face à la nouvelle situation générale. Ceux qui résistent à changer leurs habitudes – surtout alimentaires - et leurs concepts liés à des traditions obsolètes, qui ne se libèrent pas de leurs mortels assistanats de santé, manquent à un grand devoir civique planétaire, et s’élimineront d’eux-mêmes face au gigantesque basculement qui est maintenant amorcé.
LE MAL DE L’EAU
Qui n’est pas convaincu qu’il faille absolument boire au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par jour? Et cela ne peut être que vrai puisque les médecins le disent. Et moi, je suis consterné lorsque je vois tous ces « boit-sans-soif » obéissants, la bouteille plastique à la main.
Dans les pays très chauds (50° à l’ombre), les autochtones en pleine santé ne boivent que quelques petits thés bien chauds dans la journée, et les vieux ne meurent pas de déshydratation ; alors trouvez l’erreur chez nous… Les adeptes de la macrobiotique (parmi lesquels on ne relève aucun gros), boivent très peu, généralement du thé Mu (yang). Tous ceux qui ont suivi une formation en naturopathie savent que l’on nettoie la lymphe de ses colloïdes par un jeûne sec (sans manger ni boire pendant 48 heures), et que l’on restaure des reins (néphrite) en les mettant au repos par la même méthode.
Comme par hasard, les buveurs d’eau sont très souvent victimes de jambes lourdes, de prise de poids (rétention d’eau), de cellulite, de pesanteur abdominale, de sensation de gonflements, bref, tout ce qu'on cherche à éviter en suivant les dogmes médico-publicitaires...
Nous avons deux machines à laver le sang qui sont les reins, et une machine à laver la lymphe qui est l’intestin. Lorsqu’une machine à laver est un peu défaillante, aucun technicien ne vous conseillera de la charger plus. En médecine, la logique c’est : buvez plus !
Il y a un test simple, au-delà de vos sensations de soif, pour savoir si vous buvez assez en fonction de votre activité physique : votre urine doit être jaune paille ; Si elle est foncée et peu abondante, voire un peu brûlante, vous ne buvez pas assez ; si elle est comme de l’eau, vous buvez trop ; enfin si vous buvez beaucoup et que vous urinez peu vous faites de la rétention, alors arrêtez le massacre !
Le Dr Georges Pourtalet, une autorité médicale, conseille lui aussi de ne surtout pas boire beaucoup d'eau. Ouf, je me sens moins seul ! Pour tout savoir, consulter son excellent ouvrage : « Le corps a ses raisons que la médecine ignore » (Ed. Dauphin).